• Ces chrétiens qu'on assassine
  • Abraham le messager d'Haran
  • Le Prince de Dieu
  • Je crois moi non plus
  • Lettres à Dieu
  • Si nous nous taisons
  • Variations indigo
  • Sl 7
  • si nous nous taisons 2
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  • Icon 11
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  • sl-23
  • sl-24
  • sl-25
  • memoires-fauves-vign
  • Dictionnaire amoureux de l'Orient
  • Blessure d'Orient

Pour certains de ses livres René Guitton a obtenu les prix suivants:


SI NOUS NOUS TAISONS – Le martyre des moines de Tibhirine (Calmann-Lévy 2001 / Pocket 2009)

  • -Prix Montyon de philosophie et de littérature de l’Académie Française « couronnant un livre qui oeuvre pour l’élévation morale ». (2001)
  • Prix Lyautey de l’Académie des Sciences d’Outre-Mer "couronnant un livre qui œuvre pour le rapprochement entre les peuples" (2001)
  • Prix Liberté (2001)

CES CHRETIENS QU’ON ASSASSINE (Flammarion 2009)

  • Prix des Droits de l’Homme (2009)

Ces chrétiens qu'on assassine

Couverture

Chez Flammarion

Parution mars 2009

Un témoignage de révolte, pour le respect des droits humains.

En Orient, les persécutions croissantes poussent les Chrétiens à fuir les pays où est né le christianisme. Au Maghreb, en Afrique subsaharienne et jusqu’en Extrême-Orient, parce que chrétiens, ils sont contraints au silence et parfois assassinés par centaines. Des églises, des habitations sont saccagées, des cimetières profanés. À nos portes, des fatwas sont dictées, des Chrétiens condamnés. Et ces agressions insoutenables se heurtent au silence de la communauté internationale, oublieuse de ce que « la liberté de pensée, de conscience et de religion » est inscrite dans la Déclaration des droits de l’homme.
Juifs et Musulmans sont aussi persécutés. Mais la reconnaissance de leurs souffrances ne doit pas se faire au prix de la négation de celle des Chrétiens. Y aurait-il de bonnes et de mauvaises victimes ? Des victimes dont on doit parler et d’autres qu’il faut passer sous silence ?
Avec Ces Chrétiens qu’on assassine, René Guitton dresse le « livre noir de la christianophobie », cri de révolte, appel à la mobilisation de tous et leçon de fraternité : qu’il soit juif, chrétien ou musulman, quand un groupe est menacé, c’est le signal que d’autres pourront l’être à leur tour.
Taire les douleurs du présent, c’est s’exposer à les banaliser quand elles doivent interpeler l’humanité tout entière. Ce livre nous oblige à rompre avec l’indifférence qui comble d’aise les bourreaux et tue une seconde fois leurs victimes.

Ecoutez l'interview effectuée le mardi 17 mars sur RFC dans l'émission: L’invité de la rédaction:

 Ecoutez l'interview effectuée sur France Info dans l'émission de Philippe Vallet du mercredi 11 mars 2009 :

 

Passeur infatigable entre l’Orient et l’Occident, René Guitton milite pour le dialogue des cultures et des civilisations, contre le racisme et l’antisémitisme. Il est l’auteur, entre autres livres, de Si nous nous taisons, le martyre des moines de Tibhirine qui a obtenu plusieurs prix. Il est membre du réseau d’experts de l’Alliance des civilisations des Nations Unies.

Couverture

Edition italienne

Critiques :

Le monde des religions

4 mai 2009 : Le monde des religions - Article de Jean-François Colosimo

Alors que les pentecôtistes croissent, les orthodoxes décroissent. Revers tragique des nouvelles spiritualités, les ultimes témoins des temps apostoliques sont persécutés dans le berceau de la foi, mais aussi en Afrique et en Asie. Fondé sur une connaissance rare du terrain, Ces chrétiens qu''on assassine représente à la fois un document inégalé et un cri d''alarme. Passeur entre les cultures, René Guitton s''indigne à raison de notre surdité.Il éclaire surtout le vrai défi de l''heure: le christianisme, oriental à l''origine, ne saurait devenir la religion du seul occident.

La Croix

23 avril 2009: La Croix - Article de Michel Kubler

Heureux êtes-vous, si l’on vous persécute…
C’est un thème littéraire qui n’a jamais vraiment disparu, mais connaît une faveur renouvelée et qui, étrangement, se nourrit pour une part d’une indifférence supposée à son égard : la persécution des chrétiens sera, de fait, toujours d’actualité, annoncée qu’elle avait été par le Christ lui-même à ces disciples. Depuis les béatitudes, ceux-ci sont prévenus : le bonheur leur est acquis, mais non la souffrance du témoignage. Une persécution toujours d’actualité, mais aux formes sans cesse actualisées. René Guitton en fournit les contours les plus à jours. Ce militant du dialogue interreligieux arpente en effet consciencieusement les points chauds de la foi à travers la planète, pour en rapporter une vision réaliste, passionnée mais non passionnelle, de la situation. La cartographie qui en résulte est éloquente.

Elle commence par l’Afrique du Nord, où de fatwas en mensonges d’Etat, la situation des chrétiens est certes différenciée selon les pays et les appartenances confessionnelles –les évangélistes étant aujourd’hui les plus exposés aux tracasseries-, mais jamais assurée de la paix, à laquelle elle pourrait aspirer. Elle s’achève en Asie, où trop souvent et si violemment un antichristianisme se répand, alimenté ici par de vieilles rancœurs d’une idéologie du passé –le communisme athée de la Chine et du Vietnam-, là par une haine farouche de la part de mouvances islamistes ou hindouistes exaltées qui, particulièrement en Inde et au Pakistan, identifient stupidement Evangile à Occident.

A la jointure de ces deux continents de la persécution antichrétienne, le Proche Orient. René Guitton, dont les pages sont riches de multiples rencontres et de longues enquêtes de terrain, est arrivé à une conclusion pessimiste, en forme de "cercle vicieux" : dans ces pays particulièrement, estime-t-il, "Les chrétiens sont marginalisés parce que chrétiens, et l’on parle de moins en moins d’eux parce que marginalisés".

A ce premier handicap il en ajoute un second : "Les persécutions contre les chrétiens ne rentrent pas dans le cadre habituel d’une dénonciation des atteintes aux droits de l’homme » en raison du fait que « l’Occident de plus en plus déchristianisé, peine à imaginer que les chrétiens puissent être persécutés".

Mais on ne peut persécuter que ce qui existe. Or au Proche Orient, c’est la survie même du christianisme qui, aux yeux de beaucoup de connaisseurs, est désormais en jeu.

Le Monde -Article de Stéphanie Le Bars

23 avril 2009 : Le Monde -Article de Stéphanie Le Bars

Au moment où le voyage du pape Benoît XVI en Terre sainte, du 8 au 15 mai, va mettre en lumière la situation des chrétiens d''Orient, deux ouvrages font le point sur le sort de ces croyants installés dans des pays désormais majoritairement musulmans. Ces livres pointent l''exode continu des communautés chrétiennes, aux prises avec un islam de plus en plus offensif et une situation économique qui pousse nombre de leurs membres à rallier une diaspora importante installée en Amérique du Nord, en Amérique du Sud ou en Europe. La faiblesse de la croissance démographique des familles chrétiennes, comparée au taux de natalité de la population musulmane environnante, explique en partie la diminution de la part des chrétiens dans les statistiques proche-orientales.

Fondé en grande partie sur des enquêtes ou des séjours sur place, Ces chrétiens qu''on assassine, de René Guitton, propose un riche panorama qui s''étend des pays du Maghreb à ceux du Proche-Orient, élargi à la situation des chrétiens d''Asie (Pakistan, Inde, Chine, Indonésie...). Le tableau est pessimiste, qu''il s''agisse des persécutions ou des attaques contre des lieux de culte. Seule la Jordanie échappe en partie aux critiques, le royaume étant par ailleurs engagé dans le dialogue interreligieux.

René Guitton pointe aussi le contexte dans lequel les chrétiens "historiques" évoluent désormais, marqué par l''offensive et la concurrence des Eglises évangéliques, venues des Etats-Unis au début des années 1990. Régulièrement, les Eglises traditionnelles sont amenées à se désolidariser de ces missionnaires évangéliques, caractérisés par un prosélytisme unanimement condamné par les gouvernements en place.

Chrétiens d''Orient. Et s''ils disparaissaient ?, ouvrage dirigé par Antoine Sfeir, présente une démarche plus pédagogique. Utile pour le lecteur qui souhaite s''y retrouver dans la complexité des différentes Eglises d''Orient et leur formation à coups de schismes et de divisions surgies dans les premiers siècles du christianisme, l''ouvrage propose un rappel historique sur la création des Eglises chaldéenne, assyrienne, copte, syriaque, arménienne, maronite, melkite, latine et protestante. Un état des lieux bienvenu, même si l''actualisation minimale de cet ouvrage publié en partie en 1997 en constitue la faiblesse.

L'est Républicain

11 avril 2009 : l'Est Républicain - Propos recueillis par Michel Vagner.

Non à la christianophobie !
René Guitton a mené une enquête de terrain sur les discriminations, les persécutions et les assassinats dont sont victimes les chrétiens, notamment en Orient.

Décembre 2008 : les attentats de Bombay, commis par des moudjahidines, tuent 170 personnes et font près de 300 blessés. Le même mois, au Nigéria, lors d’émeutes, plus de 300 chrétiens sont mis à mort par des groupes musulmans et leurs églises détruites :"Le premier événement a fait la une de tous les quotidiens et journaux télévisés, le second a été à peine mentionné", constate René Guitton dans son livre-enquête "Ces chrétiens qu’on assassine" né de sa parfaite connaissance du Maghreb, de l’Afrique, du Moyen-Orient et de l’Asie.
Il s’explique.
- Pourquoi avez-vous juxtaposé ces deux drames ?

Je ne fais pas l’arithmétique des morts, mais un constat. Si la presse française en avait parlé, elle aurait fait de la christianophilie de mauvaise aloi. En plus, c’est en Afrique n’est-ce-pas ? C’est moins vendeur. Parler des chrétiens est un mauvais sujet.

- N’êtes-vous pas excessif ?
Lorsqu’il y a des profanations de tombes juives ou musulmanes en France, on s’en émeut à juste titre. Lorsqu’il s’agit d’agressions dans les cimetières chrétiens, personne n’en parle alors qu’il y en a beaucoup, et tous les jours. Les chrétiens eux-mêmes ne réagissent pas, pris par l’ignorance, souvent, pris aussi par cette culpabilité née de l’attitude de l’Eglise pendant la Shoah, née aussi de la colonisation. Et puis, il y a cette vision laïcarde, extrémiste, intégriste qui fait qu’il n’est pas de bon ton de parler chrétien, sou peine de d’être suspecté d’être une grenouille de bénitier. On s’époumone quand le président de la République accueille de pape. Quand il s’agit du Dalaï-lama qui n’est rien d’autre qu’un théocrate, on le presse de le recevoir !

- Dans votre enquête, vous dénoncez les persécutions dont sont victimes aujourd’hui les chrétiens, au Maghreb au Moyen-Orient et en Asie. Quelle est votre explication ?
Elle tient d’abord à l’amalgame qui est fait, dans de nombreux pays. Les chrétiens locaux d’Irak, d’Egypte, d’Algérie et d’ailleurs sont accusés d’être forcément liés à l’Occident, à qui on a mis l’estampille chrétienne même s’il se déchristianise à grande vitesse. L’Occident, c’est les américains et c’est Israël qui est un bon prétexte pour faire de l’antichristianisme. On s’attaque aux chrétiens parce qu’ils sont chrétiens, ce qui fait que l’Orient, en particulier, là où est né le christianisme, se vide de ses chrétiens. Même la Terre sainte n’est pas le paradis pour les chrétiens. Benoît XVI n’y sera pas forcément bien accueilli, d’autant qu’il a accumulé les bourdes, la dernière à propos de la levée de l’excommunication de l’évêque révisionniste Richard Williamson.

- Comment lutter contre la christianophobie ?
Par la suppression de toute mention d’appartenance religieuse sur les cartes d’identité. Par l’éducation. En Algérie, l’histoire commence avec la conquête arabo-musulmane, au VIIe siècle, comme s’il ne s’était rien passé avant. En Egypte, il y a les pharaons et tout d’un coup l’arrivée de l’Islam. Au Pakistan de même, on ignore les autres religions. Œuvrer pour les chrétiens est une urgence, une question d’humanité qui nous concerne tous, au risque de nous découvrir un jour responsables, à tout le moins de déplacements de populations tendant à accentuer le fameux choc des civilisations.

Sud-Ouest dimanche

5 avril - Sud Ouest dimanche

Les Occidentaux, chrétiens ou pas, sont frappés de cécité dès qu’il s’agit des chrétiens d’Orient, d’Afrique ou d’Asie, victimes de vrais pogroms sans que cela trouble nos consciences autrement si prompt à dénoncer l’atteinte aux droits de l’homme. René Guitton, qui a écrit sur le martyre des moines de Tibhirine, ne peut se résoudre à ce « deux poids, deux mesures » qui conduit à ignorer le sort tragique des minorités chrétiennes en Algérie, au Pakistan, au Nigéria, en Irak, qui n’ont souvent le choix, parce que chrétiens et minoritaires, qu’entre la valise et le cercueil. (C.L.)

Télé Star

Semaine du 4 au 10 avril - Télé Star

On connaît les persécutions infligées aux juifs et aux musulmans. Sait-on que des chrétiens, en Orient, en Afrique, sont agressés, assassinés ? Un appel au dialogue entre les confessions.

Paris Normandie

21 mars - Paris Normandie:

Ces chrétiens en danger René Guitton lance un cri d’alarme. La situation des chrétiens dans le monde suscite une réelle inquiétude. Du Maghreb en Egypte en passant par la Turquie, sans oublier la Corée ou la Chine, les agressions et autre intimidations se multiplient. Un constat accablant.

Est Eclair

15 mars - Est éclair :

Document : Ces chrétiens qu’on assassine En Orient, au Maghreb, au Moyen Orient et jusqu’en Afrique Subsaharienne, des chrétiens sont persécutés ou assassinés par centaines. Et ces agressions se heurtant au silence de la communauté internationale, oublieuse que la "liberté de pensée, de conscience et de religion" est inscrite dans la Déclaration des Droits de l’Homme. Juifs et musulmans sont aussi persécutés, mais la reconnaissance de leur souffrance ne doit pas se faire au prix de la négation de celle des chrétiens. L’auteur dresse "le livre noir de la christianophobie", cri de révolte et appel à la mobilisation de tous pour rompre avec l’indifférence.